Accueil > Le projet > Objectif Vendée Globe 2020

objectif vendée globe

Une course mythique !

FRÉQUENCE

Tous les 4 ans (depuis 1989)

SUPPORT

1 classe : IMOCA

PARCOURS

Tour du monde au départ des Sables d’Olonne (soit 21638 milles nautiques)

ÉQUIPAGE

Tour du monde en solitaire, sans escale et sans assistance

Le concept du Vendée Globe est d’une si grande simplicité que tout le monde en comprend l’enjeu : boucler le tour de notre planète, seul, sans escale et sans assistance, sur un monocoque de 60 pieds de long (environ 18 mètres).  

Tous les quatre ans, les meilleurs navigateurs de la planète s’élancent des Sables d’Olonne pour vivre une aventure hors norme en se confrontant aux autres, certes, mais surtout à eux-mêmes. Leur périple les mène sur les flots de l’océan Atlantique, puis l’Indien et le Pacifique. Des semaines durant, ils affrontent les éléments et vivent des moments de doutes qu’ils doivent surmonter seuls.

 

Si les performances techniques et stratégiques ont leur importance, le mental et la force de caractère jouent un rôle déterminant dans cette course de tous les extrêmes. Car le Vendée Globe est avant tout une formidable aventure humaine, dont les participants ressortent changés à jamais.

LES GRANDS MOMENTS

du Vendée Globe

LA DESCENTE DU CHENAL DES SABLES D’OLONNE

Les solitaires se dirigent vers la ligne de départ, portés par la ferveur de centaines de milliers de spectateurs massés le long des quais. Du vieux briscard au bizuth, l’émotion est toujours à fleur de peau.

Crédit photo : Droits réservés

LA TRAVERSÉE DU GOLFE DE GASCOGNE

Cette étape constitue le premier piège dans lequel il faut éviter de tomber en cas de mauvais temps, comme cela est fréquent au mois de novembre.

Crédit photo : Arnaud Boissière

LES FRANCHISSEMENTS DE L’ÉQUATEUR

Un moment symbolique qui marque le passage d’un monde à l’autre. A l’aller, c’est le signe de la grande aventure qui commence. Au retour, ce passage signifie que la maison n’est plus si loin…

 

Crédit photo : Alan Roura

L’ENTRÉE DANS LES MERS DU SUD

En quelques jours à peine, les skippers passent des régimes subtropicaux à la solitude froide des Quarantièmes où le vent n’a de cesse de souffler et où rien n’arrête la houle qui fait le tour de la planète. Plus d’échappatoire possible, les participants sont alors au cœur de la compétition !

Crédit photo : Nandor Fa

NOËL ET LE PASSAGE À LA NOUVELLE ANNÉE

Lors de ces dates symboliques, les skippers prennent conscience avec amertume de la distance qui les séparent de leurs proches.

Crédit photo : Jean-Pierre Dick

LE PASSAGE DE TROIS CAPS MYTHIQUES

Le Cap de Bonne Espérance en Afrique du Sud, le Cap Leeuwin en Australie et le Cap Horn, à la pointe de l’Amérique du Sud, représentent trois marques notables sur le parcours des solitaires.

Crédit photo : Eric Bellion

L’ARRIVÉE

Le retour aux Sables d’Olonne offre son flot de sensations et mêle la fierté d’avoir bouclé son tour du monde à l’émotion de retrouver la civilisation. Un moment unique dans la vie de chaque solitaire, qu’il ait fini premier ou dernier.

Crédit photo : Jean-Marie Liot

LA DESCENTE DU CHENAL DES SABLES D’OLONNE

Les solitaires se dirigent vers la ligne de départ, portés par la ferveur de centaines de milliers de spectateurs massés le long des quais. Du vieux briscard au bizuth, l’émotion est toujours à fleur de peau.

Crédit photo : Droits réservés

LA TRAVERSÉE DU GOLFE DE GASCOGNE

Cette étape constitue le premier piège dans lequel il faut éviter de tomber en cas de mauvais temps, comme cela est fréquent au mois de novembre.

Crédit photo : Arnaud Boissière


LES FRANCHISSEMENTS DE L’ÉQUATEUR

Un moment symbolique qui marque le passage d’un monde à l’autre. A l’aller, c’est le signe de la grande aventure qui commence. Au retour, ce passage signifie que la maison n’est plus si loin…

 

Crédit photo : Alan Roura

L’ENTRÉE DANS LES MERS DU SUD

En quelques jours à peine, les skippers passent des régimes subtropicaux à la solitude froide des Quarantièmes où le vent n’a de cesse de souffler et où rien n’arrête la houle qui fait le tour de la planète. Plus d’échappatoire possible, les participants sont alors au cœur de la compétition !

Crédit photo : Nandor Fa

NOËL ET LE PASSAGE À LA NOUVELLE ANNÉE

Lors de ces dates symboliques, les skippers prennent conscience avec amertume de la distance qui les séparent de leurs proches.

Crédit photo : Jean-Pierre Dick

LE PASSAGE DE TROIS CAPS MYTHIQUES

Le Cap de Bonne Espérance en Afrique du Sud, le Cap Leeuwin en Australie et le Cap Horn, à la pointe de l’Amérique du Sud, représentent trois marques notables sur le parcours des solitaires.

Crédit photo : Eric Bellion


L’ARRIVÉE

Le retour aux Sables d’Olonne offre son flot de sensations et mêle la fierté d’avoir bouclé son tour du monde à l’émotion de retrouver la civilisation. Un moment unique dans la vie de chaque solitaire, qu’il ait fini premier ou dernier.

Crédit photo : Jean-Marie Liot

le vendée globe vu par

Le Vendée Globe est pour moi l’aventure par définition : une immense part d’inconnu et de nombreux défis à relever. Il s’agit d’une grande négociation avec les phénomènes météo, où il faut parfois apprendre à ne plus compter que sur soi-même. Cette course est aussi et surtout une compétition grandeur nature, comportant un grand nombre de paramètres à gérer : la préservation du bateau, la solitude, la fatigue, la gestion de la casse… Au terme d’une telle expérience, l’arrivée aux Sables d’Olonne représente déjà la première victoire. Le Vendée Globe est synonyme pour moi d’un sentiment de liberté absolue et d’instants uniques de couchers de soleil, de levers de lune et de nuits étoilées. Étrangement, ce périple nous amène à découvrir le globe sans jamais en voir la terre… Et cette course représente certainement bien des choses dont je n’ai pas encore idée.

Isabelle Joschke, skipper

Le Vendée Globe occupe indéniablement une place à part dans mon cœur puisque j’ai toujours été impliqué d’une manière ou d’une autre sur chaque édition de cette course mythique depuis sa création. En 1989, je faisais partie, du haut de mes 27 ans, des treize concurrents au départ de cette aventure hors norme imaginée par Philippe Jeantot. Ces 132 jours de mer, conclus par une 6e place, m’ont surtout permis de me connaître beaucoup mieux, tant au niveau de mes limites physiques que mentales. Le luxe de passer plus de quatre mois seul en mer, sans contraintes autres que celles inhérentes à la gestion de soi et de son bateau, fut total. En 1992, je suis revenu avec plus d’ambition. La victoire en 110 jours fut magnifique et restera gravée dans ma mémoire. Quand on passe cette ligne d’arrivée en vainqueur, on sait que l’on a bien navigué mais surtout que l’on a fait les bons choix dans tous les domaines, technique, humain et stratégique. Aider Isabelle à être au départ de l’édition 2020 est un objectif qui me tient à cœur et je sais qu’elle a toutes les qualités pour l’atteindre. Je vivrai donc ce 9e Vendée Globe à travers un autre prisme et je serai heureux d’être aux côtés d’Isabelle pour vivre et partager cette aventure exceptionnelle.

Alain Gautier, manager

Le Vendée Globe occupe indéniablement une place à part dans mon cœur puisque j’ai toujours été impliqué d’une manière ou d’une autre sur chaque édition de cette course mythique depuis sa création. En 1989, je faisais partie, du haut de mes 27 ans, des treize concurrents au départ de cette aventure hors norme imaginée par Philippe Jeantot. Ces 132 jours de mer, conclus par une 6e place, m’ont surtout permis de me connaître beaucoup mieux, tant au niveau de mes limites physiques que mentales. Le luxe de passer plus de quatre mois seul en mer, sans contraintes autres que celles inhérentes à la gestion de soi et de son bateau, fut total. En 1992, je suis revenu avec plus d’ambition. La victoire en 110 jours fut magnifique et restera gravée dans ma mémoire. Quand on passe cette ligne d’arrivée en vainqueur, on sait que l’on a bien navigué mais surtout que l’on a fait les bons choix dans tous les domaines, technique, humain et stratégique. Aider Isabelle à être au départ de l’édition 2020 est un objectif qui me tient à cœur et je sais qu’elle a toutes les qualités pour l’atteindre. Je vivrai donc ce 9e Vendée Globe à travers un autre prisme et je serai heureux d’être aux côtés d’Isabelle pour vivre et partager cette aventure exceptionnelle.

Alain Gautier, manager

Le Vendée Globe débutera dans :

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